Hypothèses : prélèvements sociaux de 17,2 % ajoutés à la tranche d'imposition. Le régime réel est estimé sans déduire les intérêts d'emprunt. Résultat indicatif, à valider avec un professionnel.
💶 Argent et travail
Mesurez la rentabilité d'un investissement locatif : rendement brut, net de charges, net d'impôt et cash-flow mensuel.
Hypothèses : prélèvements sociaux de 17,2 % ajoutés à la tranche d'imposition. Le régime réel est estimé sans déduire les intérêts d'emprunt. Résultat indicatif, à valider avec un professionnel.
Le rendement locatif compare ce que rapporte un bien à ce qu'il a coûté. Le rendement brut est le plus simple : loyers annuels divisés par le prix d'achat. Il sert à comparer rapidement des annonces, mais ignore les frais de notaire, les travaux et toutes les charges.
Le rendement net rapporte le revenu après charges (taxe foncière, charges de copropriété non récupérables, assurance, entretien, gestion locative et vacance) au coût total de l'opération, frais d'acquisition et travaux compris. Le rendement net-net déduit en plus l'impôt, ici estimé selon le micro-foncier ou le régime réel, avec les prélèvements sociaux de 17,2 %.
Si vous financez par un crédit, saisissez la mensualité pour obtenir le cash-flow mensuel : un rendement correct peut cacher un effort d'épargne si la mensualité dépasse le loyer net. Une vacance locative d'un mois par an est une hypothèse prudente.
Il dépend du secteur et du risque. En France, un rendement brut de 5 à 7 % est souvent jugé correct, davantage dans les petites villes, moins dans les grandes métropoles où la valorisation du bien compte aussi.
Le brut ne tient compte que du prix d'achat et des loyers. Le net intègre les frais d'acquisition, les charges, la vacance et parfois l'impôt, ce qui donne une vision plus réaliste.
C'est un ordre de grandeur. Votre situation (déficit foncier, intérêts d'emprunt, statut LMNP) peut changer sensiblement le résultat. Rapprochez-vous d'un expert-comptable pour un calcul précis.